Un peu de vrai aussi – Plus vrai que nature

C’est arrivé à l’amie d’une de mes amies

Rapidement, s’il-vous-plaît? décembre 29, 2009

Classé dans : Dans l'ombre d'un doute, J'dors pas — bonnomme @ 1:02

Après une pas bonne nuit de sommeil de 1 h 00 à 5 h 00, je me suis levée, tant bien que mal (mais surtout mal) et j’ai pris une douche. Étant donné mon état second de fatigue avancée, j’ai pris une vraiment longue douche durant laquelle j’oubliais pourquoi j’étais debout dans le bain, la bouche ouverte, les yeux fermés, à me dire « tu vas vraiment être en retard, déniaise ».

J’ai trotté, de la douche au café, en prenant plus de temps qu’il ne m’est alloué dans ma routine serrée du matin.  Donc après plusieurs « Coudonc, déniaise donc, bâtard » j’étais prête à être en retard au travail, puisque j’en étais à 20 minutes de niaisage au-dessus de la normale  et que je n’avais pas encore fait réchauffé la petite Tercel en ce matin de moins vingt-et-frette degré celsius.  

Résignée, j’ai mis mon manteau, mon foulard et mes gants. J’ai pris ma saccoche, mon sac de travail et un sac de poubelle à jetter en passant dehors. Avec ce qui me restait de mains, j’ai débarré la porte et je l’ai…

Wéyons…

-… Coudonc j’ai tu débarré la porte?

-…

- C’est comment donc, qu’elle est, la porte, quand elle est débarrée? Me semble c’est la pinouche en haut? Mais, là…la pinouche est en haut…

Bon… là, je suis toute seule à la maison, avec le chat qui me regarde avec le même air que j’avais sous la douche.

J’ai analysé la situation et, après quelques minutes de délibérations, j’en suis venue à la conclusion que j’avais bel et bien débarré la porte. Donc, pour cette étape-là, on peut parler d’une réussite. Merci.

Sauf que la porte ouvre pas.  Faque là?

Faque je suis debout, devant la porte, avec mon manteau, mes bottes, mon foulard et mes gants et mes trois sacs encore dans les mains.

-euuuuuh.

Et là j’y pris une pause, pendant laquelle je me suis imaginée actrice dans Saw XIV et je m’attendais à un coup de téléphone imminent de Jigsaw pour me dire que, entre moi et mon chat, celui qui scalperait l’autre et lui arracherait toutes les dents en premier pourrait sortir de l’appartement vivant.

Prise d’une petite panique, mais ne voulant pas que ça paraîsse (les animaux sentent la peur, c’est bien connu. Ça aurait donné à minou un avantage que je ne pouvais pas me permettre) j’ai essayé de sortir par la porte patio.

Barrée aussi, même quand je la débarre… Jigsaw a pensé à tout…Moi je comprends pu rien.

-Là, chu vraiment en retard au travail pis le chat commence à me rendre nerveuse… et s’il m’attaquait de dos?… Je sais qu’il est plus fort que moi, j’ai aucune chance. 

Mais là mon instinct de combattante a pris le dessus : J’ai enlevé mes gants et mon manteau, j’ai serré mes doigts contre la poignée de porte et j’ai tiré, tiré, TIRÉÉÉÉÉÉ.

…fow,fow…

Ça n’a pas ouvert la porte.

J’ai ravalé un petit trémolo et j’ai recommencé, cette fois, en mettant mon pied contre le cadre de porte, un peu à la manière de Charlie Chaplin dans un slapstick, sauf que là, on est en couleur.

Pis la porte s’est ouverte!! Et je suis sortie en courant sans mon manteau, à moins vingt-et-frette degré celsius, puis retournée à l’intérieur (maso) pour prendre mon manteau. Mais j’ai laissé la porte ouverte (maso, mais pas suicidaire).

Kin din dents, Jigsaw!

 

Lettre carrée novembre 3, 2009

Classé dans : Sérieux, on s'en câl... — bonnomme @ 1:14

Des fois, quand je me mets à penser, je me dis que je devrais écrire.

Des fois, quand j’écris, c’est parce que je n’arrive pas à penser.

Depuis que j’ai changé de bureau, j’ai plus de difficulté à me concentrer.  Je pense à tout et à rien. Je pense à ce que je devrais faire, à ce que je dois faire, à ce que j’aimerais faire et à ce que je ne peux pas faire.  Généralement, ça me tient éveillée la nuit, mais ces temps-ci,  je fais des beaux dodos, mais je n’avance pas dans mon boulot.

Donc j’ai décidé d’écrire pour penser ou j’ai pensé à écrire, ce n’est pas clair encore…

Je n’ai rien de précis à dire. Je suis heureuse dans ma vie, j’ai des amis qui m’aiment. J’ai la santé et j’ai un statut financier qui me permet une certaine liberté.

Mais je fantasme.

Souvent. 

Je fanstasme sur ce que je pourrais être, où je pourrais être et ce que je pourrais faire… Je me dis que je pourrais faire un doctorat en médecine. Ça serait cool d’être médecin! Je me dis que je pourrais aller faire une maîtrise, pour pouvoir dire « ah, oui, j’ai une maîtrise ».

Bof.

C’est juste pour me trouver quelque chose de spécial, un nouveau hobby.  

Mais je pense que je vais juste essayer d’apprendre à bouger des objets par la pensée. De toute façon, trop de gens ont des maîtrises.

 

Le mot du jour octobre 13, 2009

Classé dans : Sérieux, on s'en câl... — bonnomme @ 9:03

Porridge. Ça sonne juste merveilleux!

 

Carrying the joy octobre 11, 2009

Classé dans : Uncategorized — bonnomme @ 6:56

Un ordi portable, c’est agréable.

Mais c’est difficile de taper sur le clavier.

 

And now, for something completely different septembre 4, 2009

Classé dans : J'dors pas sti! — bonnomme @ 4:35

Vendredi, 15h50. Je finis à 16h. C’est long.
 
Faque j’écris un billet, que je publierai peut-être.
 
L’autre jour, j’ai failli avoir une conversation avec Capitaine via MSN, mais ça n’a pas marché. Je pense que j’ai peut-être fait une gaffe dans la gestion msn, je ne sais plus comment ça marche…
 
Biche ne veut plus vraiment me parler. Elle a dit qu’elle n’avait plus autant de fun avec moi, qu’elle avait besoin d’air. Qu’on pourrait encore se voir une à deux fois par mois.
 
Une à deux fois par mois? On se voyait presque tous les jours, on se parlait tous les jours.
 
 
Elle m’a dit ça il y a peut-être un mois… J’ai tellement pleuré, tellement longtemps que ma mère ne savait plus quoi faire avec moi. Je commence à être capable d’en parler, là…D’en « écrire » plutôt, parce que je ne peux pas encore en parler avec de la voix. Mais ça va venir. Mais quand ça viendra, je n’en parlerai pas. Ça ne vaudra plus la peine d’en parler.  
 
Elle m’a retirée de son blogroll et m’a demandé ses affaires par courriel. Elle a dit qu’elle pouvait passer chez moi les chercher, mais j’avais pas la force. Je les lui ai envoyées par courrier interne. 
 
Faque c’est ça… here goes the best friend for fucking ever.  
 
Ça fait vraiment bizare. Je comprends pas trop.

 

La famille août 4, 2009

Classé dans : Dans l'ombre d'un doute, J'dors pas sti! — bonnomme @ 12:45
 
On ne choisi pas sa famille. On choisi nos amis. Et nos amis nous choisissent… ou pas.
 
Des situations se présentent, des modes de vie changent.
 
On essaie de combler des vides.
 
Il y a plusieurs façon d’y parvenir, ou du moins, d’essayer d’y parvenir. 
Elle a choisi de remplir les vides par n’importe quoi. TOUS les vides.
Son mari est mort : elle a pris l’alcool.
Ses filles sont parties : elle a rempli leur chambre avec des meubles. Des meubles jusqu’au plafond, empilés, tristement, sur de minces souvenirs.   
 
Quand sa fille a accouché, la condition pour lui permettre de se remplir de bonheur par la présence de sa petit-fille était d’arrêter la bouteille.
Pour combler ce nouveau vide, elle a commencé à prendre des médicaments.
Elle a commencé par les prescriptions d’un médecin, et puis deux, et puis trop.
Mais le vide était encore là. Bien gros.
 
Dans l’énième espoir vain de banir le vide, elle a acquis une machine qui lui tient compagnie dans son sommeil.
Qui pousse à pleine capacité de l’oxygène dans ses poumons. 
 
Tout le monde comble un vide. Que ce soit par l’alcool, les pillules, une balle de revolver dans la bouche, l’air qu’on respire ou les hommes qu’on embrasse.   
 
 
 

Constatation déconcertante juillet 22, 2009

Classé dans : Grignotte — bonnomme @ 9:37

Depuis plusieurs mois, le vent pousse silencieusement sur la prairie

Il me souffle à intermittences alternantes et me remplie d’un silence que j’avale

Il a poussé du sable et la clôture est maintenant apparente

Je note un changement de température depuis le passage du berger rond

Depuis tout ce temps, et je n’ai rien dit

 

Les mots sont manquants

Les maux sont fréquents

Et le néfaste est flagrant

 …

Le négatif est enrageant

 

Comme le sens contraire des aiguilles d’une montre, j’ai observé

J’ai lancé, ici et là, des idées clauses à l’avance

J’ai roulé sur les plans B en sachant ma main creuse

 

Avec la logique habituelle d’un mécanisme de défense aiguisé…habitué, j’ai tenté d’analyser

J’ai trouvé du moins. Beaucoup plus de moins.

 

Un surplus de rien m’a motivé.

 

Le mécanisme est enclenché.

La patience, c’est fucking overrated.

 

Ménage du printemps mars 4, 2009

Classé dans : Uncategorized — bonnomme @ 4:58

Je retape l’image blogale un peu. C’est le printemps, il fait beau et chaud…Ok…On est au mois de mars, il y a tellement de glace dans mon stationnement que je dois longer le container puant pour me rendre sans risque jusqu’à ma voiture… Ok…il fait -20 degrés celsius alors le container ne sent rien… OK en mars, c’est pas officiellement le printemps….

Bon, maintenant qu’on m’a remise à ma place, je vais commencer.

J’ai donc décidé, étant donné l’arrivé du pas de printemps, de faire un ménage, repeindre mon blogue, mettre un nouveau lien blogale pour votre lecture personnelle. J’ai fait ça en écoutant du Britney Spears…

Je vais essayer de mettre une photo ou deux dans un avenir proche.
Ciao ciao

 

Le maillot de bain février 28, 2009

Classé dans : Uncategorized — bonnomme @ 3:08

Je viens de passer une semaine de péteux. Le genre de semaine que tu dis « ah….mangez donc toutes dla grosse margadez-moi pas d’même m’en va chez nous. »

Ça suce, les semaines comme ça.

Donc après avoir pleuré pendant quelques heures en continue, ensuite quelques heures en pas continue, ensuite quelques minutes avant le dodo, je me suis levée ce matin EN PLEINE FORME! Dans la mesure du possible, bien sûr, compte tenu que je ne pouvais plus m’ouvrir les yeux tellement j’avais les paupières épaisses.

Bref, le fait est que ça va mi-i-eux-E.

« Ben oui mais pourquoi tu pleurais?!?! » me direz-vous.

Là, j’ai pleuré la moitié de la journée d’hier juste à y penser, pas le goût de le revivre en le racontant. De toute façon, c’était vraiment un « you had to be there »…

Mais je peux dire ceci : les facteurs suivants ont tous un rôle à jouer :

- Nuage s’achète une maison avec sa cocue blonde

- J’haïs ma job

- Quand mon patron (qui vient avec la job) va finalement me laisser partir pour mon nouveau défi, je vais aller travailler avec le Nuage menteur à la blonde cocue.

- Sans compter la tendance à la hausse de l’indice hormonal. 

Karma…

Je suis quand même déterminée à trouver une solution à l’ensemble problématique. Et je fais tout pour me remonter le moral.

D’ailleurs, vous savez quand on regarde des vieilles photos de dix ans plus tôt de nous-même en maillot de bain deux pièces et qu’on se trouve donc beaux? Et là on se dit « Hey, je l’ai encore ce maillot-là, je vais aller l’essayer pour vous si j’ai encore l’air d’une fucking rockstar dedans ».

Généralement, la réponse est non. Noooope.

Mais on l’essaie quand même et on fini généralement l’exercice avec deux options :

1- Manger un gros bol de crème glacée 

2- Manger un gros bol de carottes. Plein de carottes et plus jamais de crème glacée.

Donc si on comprend la métaphore ici, je suis allée fureter sur mon ancien blogue et j’ai lu l’autobus. Ça m’a vraiment fait rire et ça m’a remonter le moral. Je me suis dit « Hey, j’ai encore un blogue, je vais aller écrire un autre billet aussi drôle! »

Conclusion : je suis en bikini devant vous. Métaphoriquement parlant.

 

Psycho-pop, s’il-vous-plaît? février 23, 2009

Classé dans : Uncategorized — bonnomme @ 3:55

Je suis à ça de m’inscrire sur un site de rencontres – encore. Depuis environ quatre mois, je constate chez moi un désire ardant de me câlisser de beaucoup de choses.
- J’aime pu ma job.
- J’ai pu envie d’en chercher une autre.
- Les gars, c’est tout des cons.

Ah AH

Ben oui… les maudits gars! Quand il y en a un dans ma vie, il m’énerve, pis quand j’en ai pas, tous les autres sur la planète m’énervent!

Pis je trouve ça royalement poche de faire un billet là-dessus. Scusez…

C’est quoi mon problème…

En ce moment, j’en suis à chercher une explication rationelle à mon manque de logique émotionnelle.

Je suis une petite chenille dans son cocon qui est en train de se transformer en vieille fille mal commode qui va s’acheter plein de chats et vivre en hermite jusqu’à ce que quelqu’un me trouve morte dans mon bain, à 97 ans, étouffée avec ma pastille Hall’s.

Ok sondage :

Quéssé j’fais, là?