Un peu de vrai aussi – Plus vrai que nature

C’est arrivé à l’amie d’une de mes amies

I’ve been wanting janvier 27, 2008

Classé dans : J'dors pas sti! — bonnomme @ 9:00

Ça fait un petit bout que je n’ai pas écrit. J’ai eu de la transition. Beaucoup de bonheur.

Ah le Nuage! Well, it’s over now. Pour la vingtième fois. J’ai vraiment essayé. J’ai essayé de ne pas vouloir continuer, de savoir que c’était mal. J’ai essayé d’arrêter, encore, et encore et enocre, econre et norece. Jusqu’à en perdre mes mots.

Je ne comprends pas la philosophie masculine. Je ne comprends pas les pulsions rationalisées et calculées de l’homme. Et je me fais avoir. 

I’ve been trying to stop.

I’ve been wanting to stop, actually.

But at the same time, I’ve been trying to keep up. I’ve been wanting to be the one. But I’ve been disappointed. More and more. And less and less.

Mais ça, c’est pas un scoop, vraiment. Ça doit bien être le dixième texte que j’écris sur le sujet?

Enfin tout ça pour dire que c’est finit. Pour de bon! Pour l’instant.

Ce n’est pas une question de force ou de volonté. Du moins, je ne crois pas. Je pense que c’est davantage par curiosité. L’envie de savoir, le goût de voir. L’envie d’avoir quelqu’un qui a envie.

Bref, fi-ni-to.

Ouin.

Sans même avoir eu de réponses. Sans même avoir eu de questions.  Bon… Il ne s’appelle pas Nuage pour rien, n’est-ce pas?

 On passe à un autre appel.

 

La stabilité mentale ou un semblant d’effort vain janvier 14, 2008

Classé dans : Grignotte — bonnomme @ 1:52

Les nuages, les pointes de triturations. Oui. Chaque année, il y en a un peu. Mais ici, aujourd’hui, maintenant, j’ai décidé de souffler.                   

Je soufflerai sur les vérités bonnes à dire ou à garder.

Sur les souffrances personnelles vagales et lettrées.

Je soufflerai sur les heures qui passent et crient au creux de mon oreille, comme le faisait Napoléon.

J’accepterai même la défaite et m’en ferai une toison.

J’espèrerai le vrai et le mieux.

Je rêverai toutefois que le mauvais glisse sa main dans mes cheveux.  

Je sourirai devant le mécontentement des autres s’il fait mon plaisir.

Car il faut bien profiter de chaque occasion qui se présente et la saisir.

J’irai m’ancrer sans gêne dans le confort de mon instabilité mentale.

En gardant en secret le miroir des faux pas dans le tiroir du banal.  

Je sucerai le sucre sali de sel et laisserai la soif s’installer.

Je resterai refusée et redouterai la rechute déjà restaurée.  

Tranquillement, j’attendrai, comme je le fais si bien.  

Comme je le fais si bien, je fermerai les yeux sur les mots qui me font mal : le prix de ma maladresse.

Je parlerai, le soir, au miroir des faux pas et partagerai avec lui les éclats de mes tristesses. 

Ailleurs, je n’en parlerai pas.

Et personne d’autre ne le saura.

Personne d’autre ne connaîtra l’existence des noeuds qui se sont balancés au bout de ma tête.

De toute façon, je ne mettrai jamais ma main au micro-onde, prétextant la marque de la bête.   

Mais ma folie est partout.

Dans mes rires, dans mes pleurs et aussi dans mes moments jaloux.  

Et je l’aime et la garde. 

Well I just slammed your face!

Et ça ne vaut pas seize piasses. 

 

Panne de mot janvier 9, 2008

Classé dans : Yay! — bonnomme @ 7:53

Je n’ai pas d’idées blogales cette semaine. J’ai besoin de recharger mes batteries.

L’année 2008 commence en beauté : retour au boulot que j’aime. De façon permanente. Mer-vei- lleux!  

Pis vous? Ça va? Quoi de neuf en 2008?

 

Songe d’une nuit d’insomnie – The Sequel janvier 3, 2008

Classé dans : J'dors pas sti! — bonnomme @ 12:30

Je ne dors pas.

Depuis 3 jours, je ne dors pas. Je pense. Je réfléchis, je stresse, je ris, je pleure, je parle, j’angoisse, j’imagine, je soupire, je me mouche, je me tourne, je m’assois, je resoupire, je me recouche, je tricote, je lis, je fixe le plafond, j’allume la lumière, j’éteints la lumière, je regarde l’heure, je compte les secondes, je compte les minutes, je compte les heures. Enfin, je fais tout ça, mais je ne dors pas. Je ne suis pas capable de dormir, parce que je suis trop occupée à faire toutes ces choses. J’ai arrêté le chocolat.J’ai arrêté le thé le soir.J’ai arrêté Medium et Ghost Wisperer.J’ai essayé la méditation. Je soupe à 16h30, comme les ti vieux comme les personnes âgées comme les riches comme les pauvres pour empêcher la digestion de nuire à mon sommeil. J’ai essayé de détourner mon attention. Par exemple en me mordant la main, comme dans House. Ça marche, mais c’est très éphémère. Une fois les traces de dents dissipées, je me resouviens du principal : j’dors pas, sti! Donc hier, pendant que j’étais en train de ne pas dormir, j’étais rendue à compter les secondes et j’ai fait une découverte. Ça allait sans doute de soit, mais je n’avais jamais pris le temps de le réaliser : Savez les deux points qui clignotent sur un cadran numérique? Et bien j’ai découvert qu’ils sont la “trotteuse” du cadran. Ils clignotent soixante fois par minute. C’est bien pensé pareil…  Est-ce qu’il y a d’autres choses comme ça que je n’ai pas encore compris?