Il y a environ un mois et demi…deux mois peut-être…mais peut-être juste trois semaines, je ne suis pas vraiment bonne avec les laps de temps…bref, il y a un moment, durant la énième tempête de neige qui a recouvert le verglas de la veille, je suis tombée dans les escaliers chez moi. C’était, le matin, j’allais travailler, j’étais de bonne humeur et c’était jeudi.
Ah! JEUDI, “crotte, le jour du recyclage” me suis-je dit, une fois avoir gravit les 4 marches instruments de torture de mon entrée. Alors je me tourne joyeusement, puisque je suis toujours de bonne humeur, et entâme ma descente. Le premier pied, sur la première marche est parti sans mon consentement.
Dans un élan de désespoir, j’ai levé le bras droit pour essayer d’éviter que ma tête en prenne pour son ruhme sur le béton. Voilà. Tout ça, c’est l’introduction qui m’amène à vous parler de mon épaule droite. Sujet amené : merci cégep de Saint-Jérôme…ou Collège des Laurentides, je ne sais plus, parce que je n’ai pas de nouvelles de Philippe depuis trop longtemps pour juste lui envoyer un courriel à l’instant disant “Hey Phil! On dit cégep ou collège maintenant?”… peu importe… je m’éloigne du sujet.
Donc on est rendus au moment où mon épaule entre en contact avec le béton et ça fait crounch. En fait, ça fait CROUNCH! S’en suit un HHaaaaaannnnnnn! qui dure le temps que je glisse de la première à la dernière marche, juste à côté du bac de récup. Le maudit bac de récup. Je suis à genoux dans la neige, en bas des escaliers, les yeux dans l’eau et l’épaule molle. Et je n’ai personne. Sujet posé : j’ai mal en chien.
Après quelques secondes, j’ai osé bouger mon épaule et j’ai été, malgré la douleur, soulagée de constater qu’elle bougeait et que la clavicule devait donc être encore dans son socle. Donc je me suis relevé, et je suis allée travailler.
Depuis ce temps-là, ma clavicule fait “clouque” quand je lève mon bras plus haut que mon épaule. En gros, mon épaule droite est malheureuse… La dernière fois que je me suis fait aussi mal, c’était à cause de mon accident de pédalo…
C’est quoi après le sujet posé? Parce que là, je ne sais plus où je m’en vais avec mon histoire d’épaule… Il me semble que c’est sujet divisé. Mais j’ai fait le tour, là, je n’ai pas d’arguments pour débattre mon point.
…
Mon texte est officiellement déconstruit…
Quoi qu’il en soit, je voulais juste arriver au fait qu’hier, pour la première fois depuis un bon bout de temps, mon épaule droite était heureuse! Hier, j’étais dans la voiture avec Biche et j’ai envelé mon manteau. Et le soleil a caressé mon épaule. Mon épaule est contente : je suis contente.
Je pense qu’elle et moi, on va vivre heureuses maintenant. Au moins jusqu’à l’hiver prochain…
Contente que ton épaule est survécue cette mauvaise chute, mais encore plus contente de voir que tu écris =)
Je doute de quelques-unes de tes affirmations présentées en sujet amené, mais bon. En fait, je sujet-désamènerais le fait “je suis toujours de bonne humeur”.
Well, c’est ton texte et le cégep/collège est bien loin derrière nous, même si mon ventre s’en souvient comme si c’était hier.
La décousure prouve que tu es revenue. Bien contre notre gré, le nuage te fait un bien fou. Preuve? Relis et tu verras. Le nom est tombé.
Le soleil fait fondre les pièges de glace et dégèle les mots. Yay!
Bien contente de te retrouver.
Tu diras bonjour à ton épaule et gratteras Onyx pour moi.
La Capt., qui s’ennuie de ses gouverneMENTALes.
Mouha.
Te l’aime.
Loin de moi l’idée de te laisser croire que ton épaule me passe six pieds par dessus la tête (tu es trop petite de toute façon pour que ça arrive), mais tes mots me manquent.
Comment se porte ton printemps?
Mouha.