Je viens de passer une semaine de péteux. Le genre de semaine que tu dis « ah….mangez donc toutes dla grosse margadez-moi pas d’même m’en va chez nous. »
Ça suce, les semaines comme ça.
Donc après avoir pleuré pendant quelques heures en continue, ensuite quelques heures en pas continue, ensuite quelques minutes avant le dodo, je me suis levée ce matin EN PLEINE FORME! Dans la mesure du possible, bien sûr, compte tenu que je ne pouvais plus m’ouvrir les yeux tellement j’avais les paupières épaisses.
Bref, le fait est que ça va mi-i-eux-E.
« Ben oui mais pourquoi tu pleurais?!?! » me direz-vous.
Là, j’ai pleuré la moitié de la journée d’hier juste à y penser, pas le goût de le revivre en le racontant. De toute façon, c’était vraiment un « you had to be there »…
Mais je peux dire ceci : les facteurs suivants ont tous un rôle à jouer :
- Nuage s’achète une maison avec sa cocue blonde
- J’haïs ma job
- Quand mon patron (qui vient avec la job) va finalement me laisser partir pour mon nouveau défi, je vais aller travailler avec le Nuage menteur à la blonde cocue.
- Sans compter la tendance à la hausse de l’indice hormonal.
Karma…
Je suis quand même déterminée à trouver une solution à l’ensemble problématique. Et je fais tout pour me remonter le moral.
D’ailleurs, vous savez quand on regarde des vieilles photos de dix ans plus tôt de nous-même en maillot de bain deux pièces et qu’on se trouve donc beaux? Et là on se dit « Hey, je l’ai encore ce maillot-là, je vais aller l’essayer pour vous si j’ai encore l’air d’une fucking rockstar dedans ».
Généralement, la réponse est non. Noooope.
Mais on l’essaie quand même et on fini généralement l’exercice avec deux options :
1- Manger un gros bol de crème glacée
2- Manger un gros bol de carottes. Plein de carottes et plus jamais de crème glacée.
Donc si on comprend la métaphore ici, je suis allée fureter sur mon ancien blogue et j’ai lu l’autobus. Ça m’a vraiment fait rire et ça m’a remonter le moral. Je me suis dit « Hey, j’ai encore un blogue, je vais aller écrire un autre billet aussi drôle! »
Conclusion : je suis en bikini devant vous. Métaphoriquement parlant.